Notre abécédaire présente les particularités du pays classées par ordre alphabétique.
Abécédaire
Pandanus : Arbre dont les feuilles servent à fabriquer des peues, par exemple.
Paréo, Pareu : Pièce de tissu imprimé qu'on peut porter de plusieurs manières (noué autour de la taille, par exemple).
Perles : Depuis toujours, l'homme a recherché les éléments les plus secrets, les plus rares que le monde pouvait receler. Il a creusé les sols pour y trouver de l'or ou des pierres précieuses, il a pénétré au coeur des forêts pour y prélever l'essence des bois rares, et fouillé les mers et les océans en quête de trésors : ces dernières lui ont offert la perle, qui en est certainement le plus beau joyau.Historique : Selon certains témoignages, il semblerait que l'huître perlière Pinctada Margaritifera ait été connue des Polynésiens bien avant l'arrivée des Européens. En effet, la nacre était utilisée de différentes façons, que ce soit sous forme d'arme ou d'ornement. Les débuts de la perliculture remontent à 1962 grâce au vétérinaire Jean-Marie Domard, qui travaillait alors au Service de la Pêche. Il étudie la culture perlière et fait greffer 5.000 huîtres à titre expérimental. En 1965, la première récolte donne ses fruits avec 1.000 perles et, en 1966, la première ferme perlière privée s'installe dans l'atoll de Manihi. À partir de 1986, le phénomène explose et l'on voit apparaître une multitude de petites fermes, puis de quelques très grosses avec une forte production. Choix des perles : L'examen s'est toujours fait à l'oeil nu. La qualité des perles est une combinaison de la forme, de la surface et du lustre. À qualité égale, plus le diamètre est important, plus le prix est élevé. La couleur : La couleur des perles de Tahiti est naturelle. Cela est du à différents phénomènes biologiques qui restent encore un des mystères de la nature. Il existe deux catégories de couleurs : le gris, avec différents tons et la couleur de complément, jaune, rouge, vert ou rose.
Peue : Natte de feuilles de pandanus tressées.
Pirogue : C'était autrefois le seul moyen de locomotion des peuples polynésiens. Elles sont toutefois très utilisées encore de nos jours, notamment pour faire des petits trajets entre des îles proches. À l'époque, il existait deux grands types de pirogues: les massives, souvent doubles, pour les grands voyages ou pour les guerres, qui pouvaient mesurer jusqu'à 30 mètres de long et accueillir près de 300 personnes, et celles de plus petite taille, donc plus maniables, munies d'un balancier pour la pratique de la pêche. Certaines pirogues pouvaient être équipées de voiles fabriquées à l'aide de feuilles de pandanus tressées, avec des grandes pagaies servant de gouvernail, permettant ainsi de naviguer plus loin et plus rapidement. Selon les archipels, elles étaient construites différemment : dans les îles hautes où les arbres sont grands, elles étaient creusées d'une seule pièce dans le tronc entier alors que dans les atolls, où les grands arbres sont rares, on assemblait des planches de bois à l'aide de cordelettes en bourre de coco. De nos jours, des courses de pirogues sont organisées régulièrement dans toute la Polynésie.
Pourboire : La pratique des pourboires ne fait pas partie des coutumes polynésiennes.
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